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Mes impressions




En première partie de la réunion, j'ai trouvé original que nous nous présentions les uns aux autres de cette façon. En effet, j'ai pu constater que je ne connaissais pas le prénom de certains jeunes, et ça m'a permis d'en savoir plus sur d'autres. Je pense que cela va donner une bonne dynamique dans la communion fraternelle. A chacun de nous de travailler à ne pas être exclusif dans ses relations avec les autres jeunes.

Pour donner mes impressions sur le message, j'ai été personnellement encouragé car il est vrai que plus le temps passe, plus on a conscience que le chemin se rétrécit. J'ai apprécié la comparaison faite avec le marathon. Car très souvent, on sprinte au début de la conversion et on s’épuise vite... Puisse le Seigneur nous faire grâce et nous garder précieusement dans son amour !
Jean Charles W. 

Se faire à tous, un défi pour le chrétien


I Cor 9: 16-23 et II Cor 11:5-8, Actes 22: 1-22.

« L'importance de se faire tout à tous »

Aussi surprenant que cela puisse être, le chrétien parle parfois, un « dialecte voire une langue » inconnue et incomprise du non chrétien ; d'où la nécessité de "se faire tout à tous" (comme le disait l'apôtre Paul). 
Nous sommes appelés à évangéliser autour de nous (I Cor 9 :16) ; il s’agit là d’une nécessité, et dans cette mesure, les mots que nous utilisons doivent être intelligemment choisis. Pourquoi ? Tout simplement parce qu’on ne s’adresse pas de la même manière à un enfant, à un ado, à un étudiant ou à un adulte.
Comme le faisait remarquer le pasteur Mak, lorsque nous témoignons, nous avons tendance à parler comme à un auditoire de chrétiens plutôt qu’à des non chrétiens. Mais quel est donc le but du témoignage si ce n’est de rendre l’évangile accessible à ceux qui ne le connaissent pas ?

Nous croyons que l’évangile est pour tous. Cependant, nous ne pouvons pas employer tous les mots du « lexique chrétien » lorsque nous évangélisons. Il n’est pas question de parler un français familier à ce moment-là, mais d’adapter notre vocabulaire à la compréhension de celui qui ne connaît pas Dieu. J’en veux pour preuve, l’utilisation de l’expression « ma chair est faible ». Dans l’esprit de l’interlocuteur, cette question raisonne «Mais qu’est-ce donc cette chair si faillible » ? En tant que chrétiens, nous connaissons la réponse. Plutôt que de parler de « chair faible », nous devrions évoquer ces passions et ces désirs qui ne correspondent pas toujours à ceux de Dieu. De la même façon, nous employons l’expression « être du monde », les mots « iniquité, inimitié, sanctification …. ». En matière de témoignage, d’évangélisation, il nous faut du discernement ; car si certains mots ne devraient pas être systématiquement utilisés, d’autres le seront (repentance, salut, péché…) Il  s’agit d’expliciter notre propos de façon à nous faire comprendre.
« Se faire tout à tous » implique que nous rentrions dans la réalité vécue par l’interlocuteur afin de mieux le comprendre. Notre impératif est de nous adapter à celui qui est en face de nous pour que l’évangile lui soit accessible. Amener les gens à faire l’expérience de Jésus-Christ vaut bien que nous nous fassions tout à tous sans dénaturer la Sainte Parole.

 Nadia

               





Portons du fruit...


La rentrée sonne le glas pour tous, et la jeunesse de Montpellier n'y échappe pas! Heureusement d'ailleurs! Car c'est avec une vraie joie que les jeunes de l'année dernière se sont retrouvés (dans la salle annexe de l'église) et c'est avec un grand plaisir qu'ils ont accueilli "les nouveaux" tant ados que jeunes de cette année.
En guise d’introduction, tous se sont brièvement présentés, et dans la foulée, ont reçu des marques-pages contenant un court verset biblique: c'était une sorte de passage de relais.
Première réunion, premier message et quoi de plus percutant qu’une lecture dans l’épître aux Romains, (chapitre 6 versets 20 à 22), ainsi que dans l’évangile de Jean (chapitre15 verset 16).
Le pasteur Mak, a mis en exergue ce que ces textes ont en commun : la nécessité de porter le fruit de l’Esprit. Car il est un fait incontestable : que l’on connaisse Dieu ou pas, tous portent du fruit (bon ou mauvais selon les cas, liés à la conversion ou à la non conversion).
Le fruit est la manifestation extérieure de la vie intérieure de l’arbre. Cette définition suscite en nous deux questions, à savoir : dans quel état est mon être intérieur, mon âme à l'image de l'arbre? (A chacun d’y répondre) Mais aussi : en quoi consiste concrètement ce fruit de l’Esprit ? A cette question l’on répond par Galates 5 : 22.
Un arbre en souffrance ne peut porter de bons fruits. Or, Dieu veut que tous aient du bon fruit, car celui-ci, bien porté, honore le Seigneur. Puisque produit par Le Créateur, ce fruit a ses particularités:
Premièrement, il ne connaît pas de saison particulière. Il doit demeurer indépendamment des temps et des circonstances. Le fruit demeure...
Deuxièmement, il revêt un caractère personnel. Même si tous, nous devons porter du fruit, nous ne porterons pas tous la même sorte de fruit ! Dans la mesure où Dieu nous a accordé des talents, des capacités, nous avons pour responsabilité de les manifester, de les faire fructifier pour la gloire de Son nom.
Et enfin, nous devons veiller à ne pas bloquer la manifestation de ce fruit.
Une question en guise de mot de la fin : « en cette nouvelle année, que puis-je apporter de concret à mon groupe de jeunes  et à mon assemblée ? »
Signé Nadia B.

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Apprendre à prier! L'équilibre avec Dieu se recherche tous les jours... En effet, le moindre relâchement me fait me sentir "vide". J'avais pu le constater assez souvent et il fallait que ça s'arrête un jour ou l'autre car ça me rendait vraiment malheureuse. C'est une sensation désagréable que de se sentir incapable de profiter de toutes les joies et de toutes les bonnes choses que nous offre Dieu au quotidien.
J'avais déjà expérimenté que ma vie de prière determinait ma façon d'être et de voir les choses, quand je passais du temps dans la prière, j'étais en paix. Seulement la discipline dans la recherche de la face de mon Dieu c'était un autre problème. Car prier reste un effort et pour moi c'était fastidieux, une fois que ma tâche était accomplie il ne fallait pas m'en demander davantage; rester des heures à prier ça ne m'était arrivé que lors des jeûnes et prières.

Mais un jour j'ai décidé d'être honnête avec Dieu et je lui ai confié mon manque d'intérêt pour la prière, qui n'était en fait que le reflet de mon manque de foi. Vous comprendrez, que quand on pense qu'on a de très faibles chances d'être exaucé on s'évite le chemin et la route!! Le Seigneur, fidèle comme Il l'est m'a répondu le lendemain, en allant à la réunion de jeunesse la prédication était sur la prière!! J'ai redemandé à Dieu de la profondeur et de me faire aimer les temps mis à part avec lui dans la prière...des temps qui devaient être aussi précieux que des temps passés avec un ami. Je voulais que durant ces temps mon coeur puisse s'ouvrir et que je puisse tout confier à celui qui me connait PARFAITEMENT et qui m'a aimé avant que je ne sois!

J'ai été exaucée le jour même et là dans ma chambre j'ai découvert la prière "intemporelle" celle qui ne dure jamais assez longtemps et que l'on est parfois obligée d'écourter. C'est un moment magnifique où Dieu écoute, parle, déverse son amour, comble (notamment le manque de foi), change ma manière de voir les choses et ou je peux lacher prise face aux situations compliquées.
Dans ces moments je peux dire au Seigneur "je te donne tout car j'ai confiance en toi".
Ma prière reste la même aujourd'hui pour vous et moi: "Seigneur, s'il te plait enlève tout le superflu, et reste au centre de nos prières et de nos vies". Amen.

 M.C, jeunette du groupe de Montpellier

Le conquérant

Court métrage réalisé par les jeunes de l'ADD de Montpellier Centre dans le but d'une présentation du groupe et de ses activités. Des choses très intéressantes à découvrir avec un Slam déclamé, un témoignage, etc...
Le groupe des jeunes est présenté ici comme un bateau appelé "Le Conquérant" à bord duquel les jeunes sont embarqués. L'Amiral représente Celui qui est le chef de toutes choses: Jésus-Christ. C'est donc une expérience riche en rebondissements que vous allez découvrir,... 
Embarquez avec eux !


 


Un Slam de poésie est un concours de textes poétiques. Né d’une idée du poète américain Marc Smith, l’initiateur du mouvement, en 1986 dans le but de rendre les lectures de poèmes moins ennuyeuses. Le mot « slam » signifie « claquer », car la poésie claque et doit devenir un spectacle et non un cercle de poètes endormis. On considère que le slam est un mouvement artistique porteur de valeurs telles que l’ouverturee d’esprit, le partage, la liberté d’expression et le dépassement des barrières sociales. [D’après Wikipedia]


Clairvo