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Dieu sait ce dont nous avons besoin




Le chrétien, n’échappe pas aux « lois de la nature ». Pour vivre, il doit : manger, boire et se vêtir ! Et parfois, répondre à ces besoins, peut être source d’inquiétude.

Les besoins matériels de l’homme n’échappent pas à Dieu ! Et pourtant, Il se préoccupe davantage de nos besoins spirituels. Dans le chapitre 6 de l’évangile selon Matthieu (versets 25 à 34), Jésus traite de ce qui nous est nécessaire au quotidien.

Les fondamentaux du corps humains forment un triptyque, à savoir : boire, manger et se vêtir. Jésus le sait et Il rappelle que Dieu pourvoit quel que soit la nécessité. Il ne s’oppose pas à ce que nous travaillons en vue de les satisfaire. Il est même dit « Que celui qui ne travaille pas, ne mange pas». En ce cas, comment comprendre le verset 32?

Ledit verset ne s’applique que lorsque la satisfaction des besoins devient source d’inquiétude. Ce sentiment est néfaste car il produit anxiété, stress, etc. En temps de crise, Jésus dit « Ne vous inquiétez pas » (verset 38). Serait-ce de l’inconscience ou une provocation ? Non, c’est du bon sens. Il ajoute : « Qui par ses inquiétudes rajoute une coudée à sa vie ? ». Il nous invite à observer la nature qui bénéficie des soins de Dieu (verset 26) et nous réconforte avec la merveilleuse idée que nous valons tellement plus qu’elle.

Jésus, qui se sert de choses concrètes pour expliquer le spirituel, nous apprend combien nous sommes précieux aux yeux du Père. De ce fait, Il ne nous abandonne pas et n’ignore pas nos besoins. Plus encore, il nous enseigne l’ordre des priorités qui est énoncé au verset 33.

« Cherchez premièrement le royaume et la justice de Dieu ; et toutes ces choses vous seront données par-dessus. »

Qu’est-ce que « chercher le royaume de Dieu » ? Il s’agit de rechercher Sa volonté. Comment puis-je la trouver ? Par la lecture de Sa parole, par la prière etc.

Ce qui importe c’est de trouver ses directives qui conduisent nos vies. Le fondement, la base, c’est Dieu. Sur cette base s’ajoutent les bénédictions dont Dieu veut nous combler. Les priorités ne doivent pas être inversées.

« A chaque jour suffit sa peine » dit Jésus. Nous dépondons totalement de Lui et c’est ce qui garantit notre vie.


 Nadia B.

Suis-je condamné à l'échec ?




L’échec est légitimement redouté, car douloureux. Il nous plonge dans l’amertume, le découragement ; il produit de l’envie et crée des complexes d’infériorité, des sentiments d’incapacité. Mais aussi pénible soit-il, il est parfois nécessaire, car formateur.

Ce terrible mot se définit comme étant ce qui a été entamé et qui n’a pas abouti. Il trouve ses origines dans la notion même de péché (ce qui a raté le but, ce qui a échoué). De ce fait, il fait partie des hommes.

Il est certes le contraire de la réussite, mais il n’est pas forcément là où on le perçoit comme tel. Il y a réussir dans la vie et réussir sa vie. Ces deux choses sont différentes, car l’une touche au terrestre tandis que l’autre est de l’ordre du spirituel. Certaines défaites n’en sont pas pour le Seigneur car elles visent un but particulier. Illustrons nos propos d’exemples bibliques.
*Genèse 4 :3-8 : L’échec qui éduque.
L’échec est parfois permis par Dieu pour nous éduquer, pour réformer certains traits de caractère qui ne Le glorifient pas. Dans l’histoire de Caïn et d’Abel, la Bible nous enseigne que l’échec n’en est pas un lorsqu’il contribue à nous remettre en question. Ce que Dieu reprochait à Caïn, ce n’était pas tant ce qu’il offrait, mais c’était la façon dont il l’offrait. Le reproche du Seigneur a froissé l’égo de Caïn qui est l’image même du religieux. Il a refusé l’enseignement du Seigneur.
*Nombres 22 :20-34 : L’échec qui résulte d’un Non catégorique.
Certaines fois, nos entreprises peuvent ne pas aboutir car il est question de vie ou de mort. L’exemple de Balaam en témoigne. Voilà un homme qui s’embarque dans une affaire réprouvée par Dieu et qui s’obstine dans son erreur. Dieu l’arrêta dans sa folie qui faillit lui coûter la vie. Cette expérience bien que douloureuse pour lui (qui s’en est sorti blesser) était nécessaire. Et sa blessure demeure comme un souvenir de l’enseignement qu’il dut tirer de sa désobéissance.
*Juges 6 :11-18 : L’échec qui fait de nous un « vaillant héros »
Gédéon, bien que jeune, vivait dans l’échec et devint de ce fait défaitiste. Or, Dieu ne veut pas que nous en restions là. Il veut susciter en nous d’avantage de foi, car Sa Parole nous fortifie, elle nous encourage. Christ est avec nous et l’oublier serait comme jeter aux pourceaux les perles que nous recevons. Sa parole a décrété que Gédéon était ce vaillant héros qui délivrerait Israël de la main des Madianites. Il en a été ainsi.
Tous, nous pouvons connaître l’échec mais nul n’en est condamné. En somme toute, celui qui a réussi sa vie c’est celui qui a conjugué échec et succès et qui au final a atteint le but fixé par son créateur.
 Nadia B.
Clairvo